Stade de Gerland O.L - Tony GARNIER
Olympique Lyonnais
Prévu a l’origine en 1913 pour l’exposition internationale Urbaine de 1914.. Un championnat de boxe devait s’y dérouler Ce programme n’avait pratiquement pas d’antécédent au début du XX° siècle
L’architecte Tony GARNIER.
Il naît le 13 août 1869 à Lyon dans le quartier de la Croix Rousse. C’est un fils de canuts. Ancien
de la Martiniére des Terreaux 1983, puis à l'École des Beaux Arts de Lyon (1886) Prix de Rome en 1899
Le fait qu’un prix de Rome qui pouvait recevoir des commandes de l’état choisisse Lyon sa ville natale pour mettre en œuvre ses idées est à souligner et surprendra les Parisiens
Son projet de « Cité industrielle » 1889-1917 lui servira de base pour certaines de ses réalisations
Sa collaboration avec Edouard HERRIOT maire de Lyon 1905-1957 lui permettra de réaliser dans sa ville de nombreuses œuvres en particulier :
Les premiers coups de pioche du stade seront donnés en décembre 1913
Les modèles les stades d’Athéne et de Stockholm
Il était destiné aux sports athlétiques dans l’esprit des olympiades de 1920 et 1924. Il comportait un vélodrome
Les J.O ont été relance par Pierre FREDY Baron de COUBERTIN en 1892.
Un congrès réuni a Paris en 1894 vote le rétablissement des J.O. Les premiers auront lieu à Athènes
Pendant la guerre de 14/18 les travaux continuent à petite vitesse avec
quelques centaines de prisonniers
allemands mal encadre puis des travailleurs d’Extrême-Orient
Une première inauguration a lieu en septembre 1919 confirmé en 1926
Le stade était prévu pour environ 20 000 spectateurs
La porte principale est gardée par deux lions provenant de l’ancien pont de la Feuillée sur la Saône
Les aménagements successifs dont nous allons parler ne permettent plus d’apprécier ce qui fut un chef-d’œuvre de l’architecture en béton armé
Les arcs rappellent le stade olympique, des statues étaient prévues
Ce stade sera pourvu de tribunes latérales couvertes en 1984 par l’architecte René GAGÉS.
Pour la coupe du monde 1998 il sera mis aux normes. Des tribunes nord et sud seront reconstruites et couvertes
.Des places assises remplaceront les bans en bois, des aménagements sanitaires réalisé remplaçant les murs « urinoir »
C’est l’architecte Albert CONSTANT de l’atelier de la RIZE qui les réalisera tout en conservant la partie historique de Tony Garnier. Il est possible de faire le tour du stade

Les tribunes béton, poutres d’acier et couverture en voilage portent la capacité à 40 000 personnes réduites pour certains matchs par une séparation entre les supporters
Les tribunes tremblent, mais ne rompent pas quand les supporters sautent pour encourager leur équipe
Pour assurer la sécurité entre les tribunes et le terrain sans gêner la vue une disposition avec des câbles empêche la pénétration sur le terrien
L’espace entre les nouvelles tribunes et l’ovale original permet une évacuation des spectateurs
L’OL est entré en bourse avec un objectif de lever 100 millions d'euros,
Cet argent servira à financer la construction d'un stade de 60.000 places dans la région lyonnaise, entouré d'un complexe commercial (restaurant, boutiques), dont le coût total est estimé entre 250 et 300 millions d'euros.
Vestiaires des joueurs et des arbitres et annexes, Infirmeries
Le Club des 100 ; les Salons des VIP et sponsors. Les tribunes correspondantes, les places des journalistes
Elle s’accompagne d’un historique du Stade
En savoir plus sur Tony GARNIER
La halle Tony GARNIER
À l’origine les abattoirs de la Mouche. Des visites réalisées par la commission municipale en Allemagne avaient permis de définir le cahier des charges.
Il associait un marché aux bestiaux et un abattoir. Un plan de circulation rationnel de la descente des animaux par wagons a l’enlèvement des carcasses par les bouchers. La circulation de la viande est assurée par un rail aérien de près de 60 kilomètres
La grande halle actuel Tony Garnier » immense bâtiment métallique accueillera l’exposition internationale urbaine de Lyon en 1914.
Elle sera reconvertie en usine d’armement pendant la guerre.
L’ensemble sera achevé en 1929.
Elle sera désaffectée en 1975 avec la création des abattoirs de Corbas
Son inscription a l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1975 l'a sauvée de la démolition et a permis sa réhabilitation
Un projet de musée du mouvement sera envisagé
C’est en 2000 qu’elle sera reconvertie après travaux en salle de spectacle pouvant dans sa version maximale accueillir 17 000 personnes
Reconversion réalisée par l’architecte Albert CONSTANT et l’atelier de la RIZE
En savoir plus
http://www.archimetal.com/applications/batiments/fiches/HallGarnier/agrandissements/01.htm
La cité des Etats-Unis
En 1917 la municipalité décide la construction d’un boulevard industriel dans la banlieue sud-est de Lyon. Plusieurs usines sont implantées dont Berliet avec l’usine de Monplaisir et il construit l’usine de Vénissieux
Les études aboutissent à un quartier d’Habitation à Loyer Bon Marche HBM
Les travaux débutent en 1922 pour aboutir en 1933
À l’origine les immeubles sont R+2 ou R+3 pour des raisons économiques ils deviendront R+5 sans ascenseur ni salle d’eau
Ils comportent magasins, services publics, écoles
La rénovation de 1985 qui durera 12 ans installera ascenseurs, salle d’eau et fermeture des balcons par des vitres
Le « turnover » des habitants est faible du fait du prix des loyers
En 1990 les murs seront pleins à partir des plans de la cité de Tony Garnier
Des artistes viendront compléter l’idée de cité idéale
À voir au début du Boulevard des Etats-unis a la hauteur de la fontaine le mur peint de la Tour de Babel – Retrouver cette photo dans le dossier « lafouine » photo numérique du 14 mars 2005
Sur le Boulevard des Etats-unis à la hauteur des immeubles subsiste le dernier abri anti-aérien de la dernière guerre Il contenait plusieurs centaines de personnes. Il était visitable lors des journées du patrimoine en septembre 2005
Le nom des Etats-unis vient d’un campement américain à fin de la guerre de 1914/1918
Le quartier a été prolongé dans les années 1955 par un nouveau quartier combinant des barres et des immeubles
http://www.museeurbaintonygarnier.com/
http://www.lyon-photos.com/diaporama/index_murspeintsetats_20.htm http://www.culture.fr/culture/inventai/itiinv/archixx/pann/p58.htm
L’Ile aux Cygnes du Parc de la Tête d’Or
Le monument aux morts
Un escalier ouvre sur une esplanade à l’extrémité de laquelle s’élève un cénotaphe monumental porté par les épaules de six athlètes nus
Sur les cotes au niveau inférieur des bas-reliefs : le départ la guerre, l’espérance et la paix
La gravure des 10 600 lyonnais mort est inscrite. Leur rénovation est en cours
Un monument aux morts des T.O.E a été réalisé en creux devant le cénotaphe.
Il est malheureusement dans un état délabré
On accède à l’île aux cygnes par un souterrain sous le lac
Sur Albert CONSTANT et l’atelier de la RIZE
Les aménagements de la Halle Tony Garnier et la réhabilitation en université de la Manufacture des Tabac
http://www.atelier-rize.com
Mise a jour du 16 mars
Edouard HERRIOT et Tony GARNIER sont représentés sur
« La fresque des Lyonnais «
Angle du Quai St Vincent et de la Rue de la Martiniére œuvre de la cité de la création

Prévu a l’origine en 1913 pour l’exposition internationale Urbaine de 1914.. Un championnat de boxe devait s’y dérouler Ce programme n’avait pratiquement pas d’antécédent au début du XX° siècle
L’architecte Tony GARNIER.
Il naît le 13 août 1869 à Lyon dans le quartier de la Croix Rousse. C’est un fils de canuts. Ancien
de la Martiniére des Terreaux 1983, puis à l'École des Beaux Arts de Lyon (1886) Prix de Rome en 1899Le fait qu’un prix de Rome qui pouvait recevoir des commandes de l’état choisisse Lyon sa ville natale pour mettre en œuvre ses idées est à souligner et surprendra les Parisiens
Son projet de « Cité industrielle » 1889-1917 lui servira de base pour certaines de ses réalisations
Sa collaboration avec Edouard HERRIOT maire de Lyon 1905-1957 lui permettra de réaliser dans sa ville de nombreuses œuvres en particulier :
Les abattoirs qui deviendront la halle Tony Garnier,
Le quartier des Etats-unis lieu d’un ensemble de murs peint
Le monument au mort de l’île des cygnes au Parc de la Tête d’Or
Il meurt le 19 janvier 1948, sans descendance. Il est enterré au cimetière de la Croix Rousse.Le quartier des Etats-unis lieu d’un ensemble de murs peint
Le monument au mort de l’île des cygnes au Parc de la Tête d’Or
Les premiers coups de pioche du stade seront donnés en décembre 1913
Les modèles les stades d’Athéne et de Stockholm
Il était destiné aux sports athlétiques dans l’esprit des olympiades de 1920 et 1924. Il comportait un vélodrome
Les J.O ont été relance par Pierre FREDY Baron de COUBERTIN en 1892.
Un congrès réuni a Paris en 1894 vote le rétablissement des J.O. Les premiers auront lieu à Athènes
Pendant la guerre de 14/18 les travaux continuent à petite vitesse avec
quelques centaines de prisonniers
allemands mal encadre puis des travailleurs d’Extrême-OrientUne première inauguration a lieu en septembre 1919 confirmé en 1926
Le stade était prévu pour environ 20 000 spectateurs
La porte principale est gardée par deux lions provenant de l’ancien pont de la Feuillée sur la Saône
Les aménagements successifs dont nous allons parler ne permettent plus d’apprécier ce qui fut un chef-d’œuvre de l’architecture en béton armé
Les arcs rappellent le stade olympique, des statues étaient prévues Ce stade sera pourvu de tribunes latérales couvertes en 1984 par l’architecte René GAGÉS.
Pour la coupe du monde 1998 il sera mis aux normes. Des tribunes nord et sud seront reconstruites et couvertes
.Des places assises remplaceront les bans en bois, des aménagements sanitaires réalisé remplaçant les murs « urinoir »
C’est l’architecte Albert CONSTANT de l’atelier de la RIZE qui les réalisera tout en conservant la partie historique de Tony Garnier. Il est possible de faire le tour du stade

Les tribunes béton, poutres d’acier et couverture en voilage portent la capacité à 40 000 personnes réduites pour certains matchs par une séparation entre les supporters

Les tribunes tremblent, mais ne rompent pas quand les supporters sautent pour encourager leur équipe
Pour assurer la sécurité entre les tribunes et le terrain sans gêner la vue une disposition avec des câbles empêche la pénétration sur le terrien
L’espace entre les nouvelles tribunes et l’ovale original permet une évacuation des spectateurs
L’OL est entré en bourse avec un objectif de lever 100 millions d'euros,
Cet argent servira à financer la construction d'un stade de 60.000 places dans la région lyonnaise, entouré d'un complexe commercial (restaurant, boutiques), dont le coût total est estimé entre 250 et 300 millions d'euros.
L’office du tourisme de LYON organise des visites s’adresser a lui
www.lyon-france.com.
Celles-ci permettent de voir la face cachée ou réservée des aménagements du Stadewww.lyon-france.com.
Vestiaires des joueurs et des arbitres et annexes, Infirmeries
Le Club des 100 ; les Salons des VIP et sponsors. Les tribunes correspondantes, les places des journalistes
Elle s’accompagne d’un historique du Stade
En savoir plus sur Tony GARNIER
La halle Tony GARNIER
À l’origine les abattoirs de la Mouche. Des visites réalisées par la commission municipale en Allemagne avaient permis de définir le cahier des charges.
Il associait un marché aux bestiaux et un abattoir. Un plan de circulation rationnel de la descente des animaux par wagons a l’enlèvement des carcasses par les bouchers. La circulation de la viande est assurée par un rail aérien de près de 60 kilomètres
La grande halle actuel Tony Garnier » immense bâtiment métallique accueillera l’exposition internationale urbaine de Lyon en 1914.
Elle sera reconvertie en usine d’armement pendant la guerre.
L’ensemble sera achevé en 1929.
Elle sera désaffectée en 1975 avec la création des abattoirs de Corbas
Son inscription a l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1975 l'a sauvée de la démolition et a permis sa réhabilitation
Un projet de musée du mouvement sera envisagé
C’est en 2000 qu’elle sera reconvertie après travaux en salle de spectacle pouvant dans sa version maximale accueillir 17 000 personnes
Reconversion réalisée par l’architecte Albert CONSTANT et l’atelier de la RIZE
En savoir plus
http://www.archimetal.com/applications/batiments/fiches/HallGarnier/agrandissements/01.htm
La cité des Etats-Unis
En 1917 la municipalité décide la construction d’un boulevard industriel dans la banlieue sud-est de Lyon. Plusieurs usines sont implantées dont Berliet avec l’usine de Monplaisir et il construit l’usine de Vénissieux
Les études aboutissent à un quartier d’Habitation à Loyer Bon Marche HBM
Les travaux débutent en 1922 pour aboutir en 1933
À l’origine les immeubles sont R+2 ou R+3 pour des raisons économiques ils deviendront R+5 sans ascenseur ni salle d’eau
Ils comportent magasins, services publics, écoles
La rénovation de 1985 qui durera 12 ans installera ascenseurs, salle d’eau et fermeture des balcons par des vitres
Le « turnover » des habitants est faible du fait du prix des loyers
En 1990 les murs seront pleins à partir des plans de la cité de Tony Garnier
Des artistes viendront compléter l’idée de cité idéale
À voir au début du Boulevard des Etats-unis a la hauteur de la fontaine le mur peint de la Tour de Babel – Retrouver cette photo dans le dossier « lafouine » photo numérique du 14 mars 2005
Sur le Boulevard des Etats-unis à la hauteur des immeubles subsiste le dernier abri anti-aérien de la dernière guerre Il contenait plusieurs centaines de personnes. Il était visitable lors des journées du patrimoine en septembre 2005
Le nom des Etats-unis vient d’un campement américain à fin de la guerre de 1914/1918
Le quartier a été prolongé dans les années 1955 par un nouveau quartier combinant des barres et des immeubles
http://www.museeurbaintonygarnier.com/
http://www.lyon-photos.com/diaporama/index_murspeintsetats_20.htm http://www.culture.fr/culture/inventai/itiinv/archixx/pann/p58.htm
L’Ile aux Cygnes du Parc de la Tête d’Or
Le monument aux morts
Un escalier ouvre sur une esplanade à l’extrémité de laquelle s’élève un cénotaphe monumental porté par les épaules de six athlètes nus
Sur les cotes au niveau inférieur des bas-reliefs : le départ la guerre, l’espérance et la paix
La gravure des 10 600 lyonnais mort est inscrite. Leur rénovation est en cours
Un monument aux morts des T.O.E a été réalisé en creux devant le cénotaphe.
Il est malheureusement dans un état délabré
On accède à l’île aux cygnes par un souterrain sous le lac
Sur Albert CONSTANT et l’atelier de la RIZE
Les aménagements de la Halle Tony Garnier et la réhabilitation en université de la Manufacture des Tabac
http://www.atelier-rize.com
Mise a jour du 16 mars
Edouard HERRIOT et Tony GARNIER sont représentés sur
« La fresque des Lyonnais «
Angle du Quai St Vincent et de la Rue de la Martiniére œuvre de la cité de la création

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